Test jeux vidéo

Avis et test de Drop Duchy: Complete Edition (Xbox Series)

J’ai reçu une clé pour le jeu vidéo français Drop Duchy: Complete Edition sur Xbox Series. Le titre est développé par Sleepy Mill Studio et édité par The Arcade Crew. Après plusieurs dizaines d’heures passées dessus, il est temps pour moi de vous en parler.

Trailer et synopsis

Dans un charmant monde médiéval inspiré par l’esthétique maquette, Drop Duchy mélange le deckbuilding, les mécaniques de puzzle et la progression roguelite dans une grande expérience stratégique cohérente. Construisez votre duché pièce par pièce en plaçant vos tuiles de terrain et vos bâtiments de la manière la plus logique et efficace possible, puis récoltez des ressources et assemblez vos armées pour terrasser l’adversaire, toujours plus nombreux et puissant. La personnalisation de votre deck, avec plus de 110 cartes uniques, permet d’affiner et de créer son propre style de jeu, tout en optimisant la croissance de son royaume. La rejouabilité est immense, avec des cartes à débloquer, des combos inédits et des synergies puissantes à découvrir à chaque run !

Mon avis sur le jeu

Drop Duchy prend son inspiration dans des titres comme Balatro et Tetris. Tout comme le succès critique de ces dernières années, Balatro, on retrouve un roguelite avec un reset presque complet à chaque partie. De plus, à chaque fin de manche, un marché s’offre à nous avec la possibilité d’acquérir une nouvelle carte pour notre deck.

Dans Drop Duchy, vous commencez la partie avec une poignée de bâtiments basiques en formes de tetraminos. Ceux-ci ont divers effets mais nécessitent souvent une synergie avec les blocs ou pièces adjacentes. Tout au long de la partie, vous allez avoir le choix entre 1 et 3 lieux à défier. Certains d’entre eux comporteront des armées ennemies. A vous alors d’arriver à survivre (voire les battre entièrement) pour passer à l’étape suivante.

Comme dans Tetris, à chaque ligne complète, vous allez générer les ressources apportées par les blocs qu’elle compose (or, bois, blé, pierre, autre). Sans ces ressources, vous ne pourrez pas débloquer les améliorations de vos cartes ni débloquer la possibilité d’avoir davantage de bâtiments individuels dans votre run.

Pour rappel, le deck présente les bâtiments que vous avez sélectionné et un panel de pièces de divers terrains (plaine, rivière, forêt, montagne, tourbière). Des pourcentages apparaissent en début de partie nous indiquant la quantité de chaque ressource. Ainsi, si vous avez un jeu orienté autour des plaines, vous chercherez à affronter des lieux avec le plus de plaines possibles.

Si gagner la bataille est évidemment mieux, rien ne vous force cependant à le faire. Tant que vous points de vie ne descendent pas à 0 car à ce moment-là, ça sera game over.

Trois types d’unités militaires existent et peuvent être recrutées dans vos bâtiments et affrontées dans les unités adverses. A vous d’optimiser votre schéma d’attaque en fin de manche pour maximiser vos dégâts en fonction des avantages (épées > flèches > haches > épées).

A chaque partie, des automatismes vont commencer à se créer et vous allez de mieux en mieux maîtriser les combinaisons pour venir à bout des 3 boss vous assurant la victoire. Par la suite, vous pouvez partir en mode infini avec des ennemis à chaque étage et bien coriaces.

Au moment de la rédaction de ce test, j’ai passé de nombreuses heures à valider les 5 niveaux du jeu en mode facile. Cela m’a permis de valider entièrement l’arbre de progression. Celui-ci offre de nouvelles cartes à acquérir aux marchés. De plus, il permet aussi l’apparition de nouveaux bâtiments entre les manches. Ceux-ci viennent apporter des bonus bien appréciables pour faciliter nos chances de victoire.

Tout comme dans Balatro, de nombreux défis s’offrent à vous pour booster vos decks de départ et débloquer de nouvelles cartes. Il ne sera ainsi pas rare d’avoir une stratégie beaucoup moins rentable pour votre partie en cours si cela vous permet de débloquer des bonus permanents pour vos futures runs.

Les premières heures du jeu sont assez intenses et il peut y avoir pas mal de confusion dans certains termes du jeu. Il est ainsi important de bien saisir ce que signifient les mots comme pièces, blocs, connectés, adjacents, bâtiment, terrain naturel, entouré… Sans cela, vous ne parviendrez pas à générer des combos importants.

Pensez à consulter l’encyclopédie si vous êtes perdus dans certaines explications de jeu, notamment celles des boss.

A noter qu’à l’inverse de Tetris, en tout cas en mode facile, vous avez largement le temps de faire tomber vos pièces. L’idée est ici de savoir où les placer. Il est possible de conserver une pièce de côté durant la partie. C’est particulièrement utile avec les bâtiments ennemis pour réduire les dégâts durant la partie.

Malgré les dizaines d’heures passées sur le jeu, il semble que ça ne soit pas suffisant pour me laisser accéder aux deux autres sections du jeu Ascencion et Epreuves. J’imagine que celles-ci sont à retrouver après avoir fait le mode normal. C’est franchement regrettable. Je ne vous en parlerai donc pas.

Conclusion et tarif de Drop Duchy

Tout comme Balatro, c’est un jeu sur lequel vous allez régulièrement faire des runs pour continuer votre progression. Je ne compte plus les centaines d’heures passées sur le jeu de poker. La durée de vie de Drop Duchy est sans doute très élevée aussi. Entre tous les défis et missions et les multiples modes de difficulté, vous allez clairement en avoir pour votre argent. Et en parlant de cela, notez que le titre ne coûte que 23€ sur les consoles actuelles. Et ça vaut largement le coût. Il est aussi inclus dans le Xbox Game Pass actuellement. Retrouvez également le titre sur PC.

N’hésitez pas à lire mes autres tests de jeux vidéo par ici. Prochainement, un autre roguelite inspiré par Balatro sera chroniqué par ici.

Site officiel du jeu

À propos de l'auteur

Guillaume Ghrenassia

Guillaume Ghrenassia est autoentrepreneur en rédaction de contenus, blogueur et pigiste sur plusieurs médias. Il a plusieurs passions dont les jeux vidéo, les séries TV, les BD et mangas, la musique, le luxe et est également un grand épicurien.