Les équipes médias de Panik Arcade m’ont fait la sympathie de m’envoyer une clé pour le jeu CloverPit sur Steam. Après avoir passé une vingtaine d’heures sur le titre, il est temps de vous faire part de mon avis sur ce titre.

Cloverpit est un roguelike qui n’est pas sans rappeler Balatro, LE jeu vidéo qui m’a marqué le plus de ces dernières années. Dans CloverPit, on retrouve ainsi un système de runs générées de manière aléatoires avec des bonus à acheter dans un shop entre chaque run. Ici, pas de poker mais un bandit manchot.
Trailer de CloverPit
Calcul des points
Dans les premières parties, vous allez faire en sorte de libérer une clé pour les 4 titoirs sous les porte-bonheurs à acheter. Après cela, le vrai jeu commence.
Il y a plusieurs informations à l’écran qu’il convient de comprendre pour optimiser vos parties.

Sur la gauche de la machine à sous, vous avez un taux de drop pour chaque icone du jeu. Plus elles rapportent, plus elles sont rares. En dessous, vous avez un multiplicateur de symbole.

Sur la droite de la machine, on retrouve des multiplicateurs de combinaisons. Plus la combinaison, plus elle va rapporter. En dessous, on retrouve aussi un multiplicateur de combinaison. Au final, il faut comprendre que lorsque vous arrivez à faire une combinaison (au minimum trois icones identiques alignées), le gain en pièces est alors : valeur du symbole x multiplicateur du symbole x valeur de la combinaison x multiplicateur de la combinaison.
Les porte-bonheurs

C’est là que les porte-bonheurs entrent en jeu. Grâce à ceux-ci, vous allez pouvoir modifier les chances de tomber sur certaines icones, augmenter les multiplicateurs, ajouter des traits qui apportent d’autres gains…
La boutique vend les porte-bonheurs avec comme monnaie des tickets. Dans une run normale, vous disposez de 2 tickets et en gagnez 1 ou 2 à chaque manche. Ce gain dépend du nombre de spins que vous voudrez faire dans la manche. Vous disposez de 3 manches par échéance (un objectif de pièces à atteindre). En cas de succès, vous continuez vers un nombre de plus en plus grand.

Très rapidement, le jeu va vous demander d’ajouter des bouts de cadavre à votre jeu. Cela a ses avantages et inconvénients. Vous allez ainsi avoir des objectifs d’échéances bien plus grands. Mais vous allez bénéficier de porte-bonheurs aléatoires dans les tiroirs. Ceux-ci permettent de stocker un objet entre chaque run.
De plus à chaque nouvelle échéance, le téléphone sonne pour vous offrir un bonus parmi trois.
Votre espace de stockage de porte-bonheurs est relativement faible, donc régulièrement, vous allez prier pour tomber sur ceux qui vous permettent d’accroître cela.
Explication de la chance dans CloverPit
Si j’ai une remarque à apporter au jeu c’est le terme de “chance”. Celui-ci ne me semble défini nulle part mais grâce à internet, j’ai l’information. Voilà comment l’interpréter : chance + X = durant le prochain coup, X symboles seront identiques. Ainsi, si vous arrivez à atteindre Chance +15 alors vous êtes garantis de tirer un jackpot puisque 15 icones sont à l’écran.
Déblocage de cartes pour modifier vos runs
Si vous arrivez dans une échéance sans avoir besoin de jouer à la machine, le jeu va vous proposer de payer directement et vous récompenser avec des cartes qui vont modifier votre façon de jouer vos parties futures.

Fin de partie
De plus, après quelques échéances, il est possible de tomber sur 666 dans votre machine, réduisant à zéro vos gains en réserve et donc vous amenant très certainement à perdre. Des objets permettent évidemment de gérer ce malus mais encore faut-il les avoir sur soi au bon moment.
Conclusion et tarif de CloverPit
Bref, on a les composantes classiques mais terriblement efficaces d’un roguelike avec un objectif à atteindre et beaucoup de chance à gérer pour arriver jusqu’à l’évasion.

Avec un tarif de 10€, c’est un jeu que je recommande sans souci pour les amateurs de probabilités comme c’est le cas de Balatro. Nul doute que vous allez enchaîner les runs.
