Il y a quelques jours je me suis retrouvé invité au Dôme de Paris. J’étais au concert de So Floyd, un tribute band to Pink Floyd. Voici mon retour sur ce show hommage au groupe culte du siècle dernier.

Le monde va disparaître
Le show s’est ouvert sur une projection en fond de scène dépeignant une ambiance de fin du monde. Il semble que nous soyons entre le bloc de l’ouest et de l’est à coup de missiles nucléaires. En parallèle, les musiciens arrivent peu à peu sur scène.


L’ambiance évolue façon Fallout (regardez la série sur Prime Video) avec une armée de boucs et porcs sur deux pattes et armés jusqu’aux dents. Les images ne laissent place à aucun doute. Nous sommes en pleine Seconde Guerre Mondiale mais, à l’image de la BD cultissime Maus, les personnes sont anthropomorphisées. Clairement un départ inattendu.



Habitué des backdrops en toile, cette proposition d’un immense écran circulaire était très agréable pour illustrer le concert. Il est entouré d’une cinquantaine de projecteurs lumineux.

Les imageries de guerre ne s’arrêtent pas au début de la soirée et reviennent régulièrement en fond de scène. Le chanteur incarne même le dictateur allemand le plus connu de tous les temps. Il est entouré de sa petite armée féminine sur la scène de la Porte de Versailles.

Il y a sans doute un lien qui m’échappe entre la musique de Pink Floyd et la Seconde Guerre Mondiale. Mais ma mince connaissance du groupe m’empêche de vous répondre malheureusement. Si j’en crois mes recherches, l’album The Final Cut est un album concept anti-militariste. Cela explique sans doute l’ambiance dépeinte sur scène.

Avec la chanson Money, c’est sans surprise le capitalisme qui est mis à l’honneur sur l’écran géant. On y voit Las Vegas, les belles voitures, les liasses de billets et bien d’autres clichés. En 2025, nous célébrions les 50 ans de l’album Wish You Were Here nous rappelle le chanteur avec notamment la chanson ci-dessous :
Une chèvre géante en costume cravate
Une chèvre géante sur deux pattes en costume cravate et yeux lumineux débarque sur la fin du show durant Another Brick in the Wall. Indéniablement, le moment le plus what the fuck du show (de très loin).

Tout comme Anyma à Rock en Seine l’an dernier et prochainement à La Défense Arena, So Floyd offre une véritable expérience en fond de scène avec ses créations audiovisuelles.
Le spectacle se conclue avec une sphère géante qui descend du plafond au milieu de la fosse et se pèle comme une mandarine.


On a eu droit à du rock progressif à papa classique et intemporel offert par So Floyd.

