Il y a quelques semaines j’ai eu l’opportunité de voir Avatar : De feu et de cendres en projection presse. Celle-ci était en VOSTFR 3D en salle Dolby Cinémas. Sans plus attendre voici mon avis sur ce film de 3h17 qui clot la trilogie culte de James Cameron.

Synopsis et trailer
Quelques semaines après les événements relatés dans AVATAR : LA VOIE DE L’EAU…
Jake Sully et sa famille vivent toujours parmi les Metkayina, à proximité d’un magnifique récif de corail de la planète Pandora. Ils doivent apprendre à surmonter la perte de Neteyam (Jamie Flatters), tué au cours d’un violent affrontement avec le « Peuple du ciel » de la RDA (Resources Development Administration). Jake (Sam Worthington), Neytiri (Zoe Saldaña), Lo’ak (Britain Dalton), Tuk (Trinity Bliss), Spider (Jack Champion) et Kiri (Sigourney Weaver) sont confrontés, chacun à leur manière, à une forme de deuil.

Même si Spider s’est parfaitement adapté au mode de vie des Metkayina, ses proches craignent pour sa sécurité et comprennent qu’il ne peut plus rester auprès d’eux. Aussi, lorsque les Sully font la connaissance des Tlalim – un peuple pacifique et nomade connu sous le nom de « Marchands du Vent », qui sillonne les airs pour se déplacer – ils le confient à leur chef Peylak (David Thewlis) afin qu’il le ramène au High Camp, le bastion des Omatikaya. Mais bientôt, toute la famille finit par accompagner Spider et les Marchands du Vent dans leur périple.

Malheureusement, leur voyage est brutalement interrompu lorsqu’ils sont attaqués par des membres des Mangkwan, le peuple des Cendres, dirigés par Varang (Oona Chaplin). La destruction de leur territoire par un volcan a profondément bouleversé le mode de vie et les traditions des Mangkwan qui tiennent Eywa – la Grande Mère de Pandora – responsable de la catastrophe.
Pendant ce temps, la RDA, qui a subi une défaite cuisante après son affrontement avec Jake Sully et les Metkayina, tente de reconstituer ses forces avant de programmer sa prochaine offensive…
Critique d’Avatar : De feu et de cendres
Oui le synopsis officiel ci-dessus est long mais le film l’est tout autant puisqu’il dure 3h17. Notez que vous pouvez faire des économies de temps à la fin de la séance puisqu’il n’y a pas de scène post générique.
On va retrouver deux arcs principaux dans ce long métrage, l’arrivée de la tribu des Mangkwan et la capacité pour le jeune humain Spider de respirer dans Pandora comme visible dans le trailer ci-dessus. En fond, on retrouve encore et toujours le conflit entre la RDA et Jake Sully.

Parmi les inspirations évidentes du film, on peut penser au combat final dans Avengers Endgame. On retrouve ici encore un affrontement spectaculaire entre les diverses parties impliquées qu’elles soient animales, humaines ou Na’vi.
Je pense également que Star Wars et sa Force ne sont pas loin non plus. On observe en effet un personnage dans le long métrage de Cameron qui semble manipuler son environnement comme Luke Skywalker. Ici la Force c’est plutôt Eywa, la fameuse Grande Mère.

La tribu des Mangkwan rappelle les rites shamaniques africains autour d’un grand brasier. Leurs peintures corporelles accentuent ce ressenti.

Au moment de la rédaction de cet article, nous sommes tous sous embargo. Mais j’imagine qu’à la levée de celui-ci, vous ne trouverez aucun média indiquer que le film est moche. Le titre est absolument magnifique, spectaculaire, coloré. Par contre, le scénario reste sans aucune surprise. L’idée est ici d’offrir un divertissement visuellement époustouflant et facile d’accès. Est-ce que la 3D est pertinente ? Selon moi, je ne pense pas. Je n’ai pas perçu son utilité en tout cas.

Côté son Dolby, on en a pris plein les oreilles pour jouir d’une belle expérience de visionnage.
Bref, Avatar : De feu et de cendres est un film à voir au cinéma indéniablement et qui va sans surprise dépasser le milliard de dollars au box-office. Je vous recommande quand même de visionner le second opus au préalable si votre mémoire vous fait défaut.

Prolongez l’expérience Avatar avec le jeu vidéo Avatar : Frontiers of Pandora qui propose un DLC dans l’univers du nouveau film disponible le 19 décembre.
