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Déjeuner avec les produits de Nagasaki

Il y a quelques semaines, l’agence Fort et Clair me conviait à découvrir les produits de la région de Nagasaki. Ceci incluait des alcools, des huiles et sauce soja, des thés, des udon (pâtes japonaises) ou encore les enrobages pour makis. Comme à chaque fois que l’agence me convie, je n’ai pas été déçu et j’y ai passé un bon moment, du coup merci Laurence. 🙂 Il y avait également des produits non alimentaires exposés avec des origamis en céramique.

Pour apprécier la qualité des pâtes, quelques plats ont été cuisinés.

L’ensemble de la brigade ce jour-là était japonaise. Je vous laisse découvrir résultats et menus ci-dessous. J’ai pu tester trois plats chauds. Le premier était avec des palourdes. Ma préférence se portant sur celui composé de légumes vraiment très chouette. Le troisième comportait un bouillon avec omelette, surprenant mais intéressant. La force de ses plats réside dans l’exacte maitrise de cuisson des pâtes et des saveurs du bouillon. Un art que nos confrères du pays du Soleil Levant gèrent comme il se doit.

Un stand que mon amie et moi avons pas mal squatté ce jour-là était celui des makis avec enrobages aux légumes. Au lieu d’avoir une plaque d’algues, c’était du radis ou de la carotte. Des saveurs moins salées et plus végétales.

Inévitable, la zone des thés a aussi été pour nous l’occasion de découvrir des saveurs originales comme celle du thé fumé.

S’il est un produit qui a fait l’unanimité négative c’est bien les patates douces séchées : c’est ultra dur et ultra sans goût. Mais fallait tester. Je vous déconseille donc fortement l’achat de cette marchandise, vous risqueriez qui plus est de vous péter les dents, je déconne pas.

Du côté des sauces, j’ai beaucoup apprécié l’huile végétale de camélia. La sauce soja était assez standard et j’ai découvert la sauce tsuyu (poisson volant) aux saveurs très iodées. C’est spécial quand même.

Une sorte de substitut au vinaigre se trouvait également sur place avec les sauce ponzu à l’agrume yukô ou zabon. J’avoue ne plus me souvenir laquelle des deux m’avait subjuguée mais j’avais clairement envie d’abandonner le vinagre traditionnel au profit de l’un d’eux.

Enfin, le passage inévitable était l’alcool avec du Shochu (qui chiffre entre 22 et 33°). Chaque bouteille testée était très différente les unes des autres, parfois on avait le sentiment de déguster un whisky léger et non agressif c’était vraiment une expérience de dégustation très chouette. Ma préférence s’est portée pour le Shochu Iki Super Gold 33 en tout cas.

Comme mentionné au début, on a aussi pu apprécier l’art de l’origami porté sous forme de céramique avec les Orizuru Céramiques.

Vous pouvez découvrir la cuisine de Nagasaki au restaurant UMA 7 rue du 29 juillet 75001 Paris jusqu’au 20 décembre avec les Somen Kingama, bouillon agodashi au boeuf et indigo, condiment mikan par le chef Lucas Felzine.

Le chef Mehdi Kebboul vous accueille du 20 décembre au 20 janvier au restaurant Savarin, 34 rue de bourgogne 75007 Paris pour tester les maquereaux laqués au soja de choko et pâtes de kumquats et fraîcheur kaki-concombre.

Merci à l’agence Fort et Clair pour l’invitation à découvrir les produits de Nagasaki.

À propos de l'auteur

Guillaume Ghrenassia

Guillaume Ghrenassia est autoentrepreneur en rédaction de contenus, blogueur et pigiste sur plusieurs médias. Il a plusieurs passions dont les jeux vidéo, les séries TV, les BD et mangas, la musique, le luxe et est également un grand épicurien.

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